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On joue au jeu du chat et de la souris ... Tous .. fuis moi je te suis, suis moi je te fuis... C'est comme ça.
Et puis un moment il faut dire stop. L'un des deux, sûrement le plus épuisé stoppe ces montagnes russes du coeur, et ça fait du bien. On souffle, on respire..on oublie.
Pourtant, ce n'est pas la solution. Pourquoi voulons-nous tout le temps recommencer pour s'y reprendre aussi mal? Pourquoi ne pas se servir des erreurs du passé ? pourquoi y croire même lorsque cela ne va plus, même lorsqu'il faut ouvrir les yeux ? Car ouvrir les yeux alors que l'on croit vivre en plein rêve, ça risque de nous éblouir.
Et bien non, je le fais, je les ouvre et ça va ... j'ai mal, oui, mais pas aux yeux.. J'ai mal au coeur de voir cette bataille perdue d'avance. De voir qui pose les armes à terre. l'homme est un loup pour l'homme Hobbes l'avait bien dit ... Et il ne s'y trompait pas. Même lorsque tout va bien, on cherche un hic. Serait-on trop habituer au drame ? Mais les films sont bien là eux ! Et moi je ne veux pas arêter de rêver, je suis si bien là, sur mon piédestal, à voir ceux qui vont dans le mur,à regarder le monde, je ne veux pas y vivre, il me fait trop peur. les gens st perfides, sournois, manipulateur... Je ne suis pas comme ça je le promets. Je suis simple et naïve. Sensible et trop gentille. et j'en ai marre. marre de voir où ça nous mène.
Où va t-on ? Qui nous guide alors ? C'est ça l'apprentissage de la vie ? tomber, se relever, essuyer ses genoux et faire front ...?...je crois que c'est ça grandir. C'est apprendre la vie, dans tte sa difficulté.
Et moi, je ne veux pas grandir.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 10:34

Le monde mental ment .. monumentalement .

Le monde mental ment .. monumentalement .
C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point là ? T'imagines le temps qu'on passe à se prendre la tête là dessus ? Quand t'es seul, tu te plains.
Est ce que je vais trouver quelqu'un ? Et quand t'as quelqu'un : est ce que c'est la bonne ? est ce que je l'aime vraiment ? et est ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ? Est ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est ce qu'on peut réparer les chose quand on sent que ça se barre en couilles ? Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps là. pourtant on peut pas dire qu'on n'y connaît rien. On est préparé quand même. On lit des histoires d'amour, on lit des contes, on lit des romans d'amour, voit des films d'amour...L'amour l'amour l'amour l'amour...
L'AMOUR

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 12:46

Une année qui se termine, des souvenirs qui restent .

Une année qui se termine, des souvenirs qui restent .
Avancer sans vraiment savoir si mon ciel sera bleu ou gris, s'il fera jour ou nuit dans les couloirs de ma vie. Tant pis si le temps fuis je sais seulement c'que je suis et le reste n'est qu'un grand pari. Unis comme les doigts de la main, unis contre le mauvais sort pour le bien, unis pour que chacun soit plus que bien. Après ce qui arrive on suit l'arrivée on relativise. On relate c'que tu vises et on se sert les coudes.




A nos joies. A nos peines. A tout c'qui nous resemble. A la clarté de nos nuit. au moment des amours. A ta main. A ta voix. A tout c'qui nous rassemble...

20 ans .. la belle aventure !!

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 18:25

"A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi / Et regarder les gens tant qu'y en a / Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra / En serrant dans ma main tes p'tits doigts / Pis donner à bouffer à des pigeons idiots / Leur filer des coups d' pieds pour de faux / Et entendre ton rire qui lézarde les murs / Qui sait surtout guérir mes blessures / Te raconter un peu comment j'étais mino / Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand / Car-en-sac et Minto, caramel à un franc / Et les mistrals gagnants / A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi / Et regarder la vie tant qu'y en a / Te raconter la Terre en te bouffant des yeux / Te parler de ta mère un p'tit peu / Et sauter dans les flaques pour la faire râler / Bousiller nos godasses et s' marrer / Et entendre ton rire comme on entend la mer / S'arrêter, r'partir en arrière / Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères / Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres / Et nous niquaient les dents / Et les mistrals gagnants / A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi / Et regarder le soleil qui s'en va / Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou / Te dire que les méchants c'est pas nous / Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux / Car ils ont l'avantage d'être deux / Et entendre ton rire s'envoler aussi haut / Que s'envolent les cris des oiseaux / Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie / Et l'aimer même si le temps est assassin / Et emporte avec lui les rires des enfants / Et les mistrals gagnants / Et les mistrals gagnants ___* "

"A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi / Et regarder les gens tant qu'y en a / Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra / En serrant dans ma main tes p'tits doigts / Pis donner à bouffer à des pigeons idiots / Leur filer des coups d' pieds pour de faux / Et entendre ton rire qui lézarde les murs / Qui sait surtout guérir mes blessures / Te raconter un peu comment j'étais mino / Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand / Car-en-sac et Minto, caramel à un franc / Et les mistrals gagnants / A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi / Et regarder la vie tant qu'y en a / Te raconter la Terre en te bouffant des yeux / Te parler de ta mère un p'tit peu / Et sauter dans les flaques pour la faire râler / Bousiller nos godasses et s' marrer / Et entendre ton rire comme on entend la mer / S'arrêter, r'partir en arrière / Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères / Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres / Et nous niquaient les dents / Et les mistrals gagnants / A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi / Et regarder le soleil qui s'en va / Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou / Te dire que les méchants c'est pas nous / Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux / Car ils ont l'avantage d'être deux / Et entendre ton rire s'envoler aussi haut / Que s'envolent les cris des oiseaux / Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie / Et l'aimer même si le temps est assassin / Et emporte avec lui les rires des enfants / Et les mistrals gagnants / Et les mistrals gagnants ___* "

# Posté le lundi 23 juin 2008 17:50

Un peu de jugeotte ma cocotte !

Un peu de jugeotte ma cocotte !
D'après les informations que je glâne ça et là, d'après les comportements que j'observe dans mon entourage - D'après les on-dit, d'après tout le monde, d'après tout et rien - D'après les gens faux et les gens qui veulent être honnêtes - D'après ceux qui pensent avoir vécu quelque chose, et ceux qui s'imaginent la vie.



Il paraît qu'on ne se rend compte de la valeur des gens que lorsqu'on les a perdus.


Autrement dit sous cette phrase "Profonde" on dit que les gens qu'on connaît et qu'on apprécie, on ne se rend compte de ce qu'ils étaient pour nous que lorsqu'ils ne le sont plus? On se rend compte de ce qu'on aimait chez quelqu'un quand il n'est plus là pour nous le faire savoir? On ne se rend compte de la valeur de quelqu'un que lorsqu'il est totalement dévalué? Ou est-ce que c'est plutôt quelque chose du genre "en ta présence je ne voyais que tes défauts, en ton absence je m'aperçois que tu avais aussi des qualités" ou encore "quand t'étais tout le temps à mes côtés j'étouffais, maintenant tu me manques" ? Permettez moi de me poser une question: est ce que ce n'est pas un peu Niais? Ou Hypocrite? Ou encore Contradictoire? Si on est avec des gens (en principe, parce que bien sûr, il y a toujours des exceptions) c'est parce qu'on les aime. Du moins on croit les aimer. Ou on les apprécie, enfin je sais pas... Mais non, 'faut croire que le destin place à côté de nous quelqu'un avec qui on n'a aucune affinité, avec qui on reste par obligation, et que quand on est délivré de cette personne pour une raison ou une autre, on se rend compte que finalement, elle était presque plaisante. Du moins si elle ne l'était pas, il est déplaisant de ne plus être avec. Je trouve ça aberrant. Oui je sais ce qu'on va me dire, je vais chercher trop loin, et quand on prononce cette phrase ou qu'on l'écrit, ça part d'une bonne intention, et c'est pas pour dénigrer celui à qui elle s'adresse. Pourtant, il y a quelque chose qui ne me plaît vraiment pas. Déja, le fait que tout le monde le dise. Du genre petit dicton style "la culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale" (humhum, aucun sous-entendu, ce dicton est choisi de façon totalement aléatoire! Mdr) on la sort aussi souvent que possible, et là tout le monde est sensé réfléchir [on aime bien faire semblant de réfléchir] et se dire "ah oui, ça c'est bien vrai!" Eh bah moi personnellement je vois pas. Non je vois pas. Je vois pas. Moi en tout cas, ceux que j'aime je sais pourquoi je les aime. Et je sais que je les aime. Et je sais qu'ils ont des défauts et des qualités et c'est pour ça aussi que je les aime. Et je les aime aussi parce que c'est eux. Que je les connaisse depuis longtemps ou pas. Je les aime pour ce qu'ils m'apportent et je crois pas qu'ils ne me retirent quoi que ce soit de bonheur ou autre. Enfin bref, là je m'étends. Chacun son point de vue moi je dis, mais je trouve pas qu'on n'se rende compte de la valeur d'un ami quand on le perd. Si on ne se rend pas compte quand il est avec nous de ce qu'il vaut à nos yeux, je pense pas que l'on soit un ami...


# Posté le samedi 24 mai 2008 20:28

Modifié le samedi 24 mai 2008 20:48